Le 2 juillet, François Hollande déclare que si le « oui » l'emporte, « la négociation peut très facilement s'engager. Il s'agit de la deuxième tentative d'un gouvernement grec de référendum sur la question de la crise de la dette publique grecque, le premier projet de référendum grec de 2011 n'ayant pas été mené à son terme. Le président du groupe a aussi insisté sur le fait que la population grecque ne doit pas être punie et qu'elle « doit avoir l'occasion de choisir son avenir »[32]. Le 3 juillet 2015, celui-ci autorise sa tenue[20]. Pour lui, l'échec des négociations et les prochaines échéances ne laissent aucune autre hypothèse de sortie de crise. La dernière modification de cette page a été faite le 6 octobre 2020 à 10:00. Le Premier ministre grec, Aléxis Tsípras, le 13 mars 2015 à Athènes. Risques naturels. Panos Kammenos, membre du parti de droite populiste des Grecs indépendants, et allié de Syriza, est nommé ministre de la défense. Si c'est le non, on rentre dans une forme d'inconnu. C'était l'idée du troisième plan d'aide. […] Ce que l'on voit aujourd'hui, 16 ans après que l'eurozone a institutionnalisé les relations entre ses membres, est l'antithèse de la démocratie : de nombreux leaders européens veulent voir la fin du gouvernement de gauche mené par Aléxis Tsípras[48],[49],[50]. La… Selon Kevin O'Rourke (en) du Trinity College, toujours rapporté par El Pais, « si les créanciers étaient raisonnables sur les objectifs en matière fiscale et la restructuration de la dette, on ne parlerait plus de Grexit ; nous n'aurions pas perdu tout ce temps »[52] tandis que d'après Lorenzo Bini Smaghi, ex-conseiller à la BCE, un grexit « pourrait renforcer l'euro à moyen terme, mais la transition serait problématique et nécessiterait des mesures courageuses en matière d'intégration et surtout une BCE très active. Devançant la ND de neuf points, elle rate de seulement deux sièges la majorité absolue. Le but de cette chronologie est de passer en revue les grands moments de l'année 2015. Le Conseil de l'Europe a par la suite rappelé qu'il recommandait deux semaines de campagne, et qu'à défaut il ne pourrait envoyer d'observateurs. C'est d'ailleurs ce que pense le FMI. Ainsi, le président des S&D, Gianni Pittella a indiqué que le rejet du plan de sauvetage a entraîné la zone euro dans une « zone de turbulences » et qu'il faut empêcher un grexit[32]. Le Premier ministre slovaque Robert Fico s'est exprimé en faveur du maintien de la Grèce dans la zone euro, mais « pas à n'importe quel prix », tout en indiquant toutefois être préparé à cette éventualité[24]. ». D'après le chef économiste de la Compagnie française d'assurance pour le commerce extérieur, Julien Marcilly, « les politiques macroéconomiques doivent être contracycliques [...] Demander à un pays en récession d'afficher un excédent budgétaire primaire, même réduit de 3,5 % à 1 %, n'a pas de sens. « Approuvez-vous le plan proposé par la Commission européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international ? Mercredi 1er juillet, Aléxis Tsípras faisait une nouvelle proposition, acceptation de la proposition initiale, avec quelques amendements, contre un nouveau plan d'aide et une restructuration de la dette, tandis que l'Eurogroupe annonce après une ultime réunion qu'il n'y aurait plus de négociations avant le référendum[7]. La dernière modification de cette page a été faite le 10 janvier 2020 à 13:26. », « l'absence totale de toute référence à la question de la dette, jugée pourtant cruciale, est un autre sujet de perplexité et de critiques pour les économistes [...] Or de l'avis général, sa restructuration est « inéluctable » », « il faudrait quatre points de produit intérieur brut [PIB] d'excédent budgétaire primaire pour stabiliser la dette. Le nouveau ministre des Affaires étrangères, un transfuge du Parti communiste de Grèce, a notamment pris parti pour l'intervention russe en Crimée, alors qu'Aléxis Tsípras a qualifié les membres du gouvernement ukrainien de « néonazis ». Le gouvernement Tsípras se contraint à maintenir des mesures d’austérité en Grèce. 10 nov. 2015 Source: Reuters. Le prix Nobel d'économie Joseph E. Stiglitz, se positionne en faveur du « non » dans un article titré « L'attaque de l'Europe contre la démocratie grecque » : « Les dirigeants européens commencent enfin à révéler la vraie nature du débat sur la dette, et la réponse n'est pas plaisante : il s'agit de pouvoir et de démocratie, bien plus que de monnaie et d'économie [...] Soyons clairs : la Grèce n'a profité de presque aucune des sommes qui lui ont été prêtées. En outre, la question qui est posée au référendum est une question complètement imprécise. Mardi 30 juin, les négociations entre les parties semblaient continuer, « la porte restait ouverte » pour Angela Merkel et la question de la restructuration de la dette était sur la table[4], tandis que le pays se trouve en défaut de paiement du FMI[5] et sous contrôle de capitaux[6]. Tsípras et son équipe de 14 ministres sont assermentés au palais présidentiel d'Athènes par le président de la République Károlos Papoúlias le 27 janvier, deux jours après le scrutin. Elle n'a pas été acceptée probablement parce que les créanciers veulent pouvoir conserver un certain degré d'ingérence dans la vie de la Grèce »[51]. — imaginé par la Commission européenne, la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international (FMI) en échange d'« argent frais »[51] ». Enfin, le président du parti populaire européen, Joseph Daul, estime que le comportement de Tsípras est irresponsable[31]. Comment voulez-vous que l'économie puisse se redresser ? Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le député Fortsakis rejette également l'urgence du référendum : « de toute manière, un référendum prévu par la constitution nécessite un délai nécessaire pour que les gens prennent le temps de former leur décision objectivement et de manière indépendante. On demande aux gens de s'exprimer sur un accord qui n'est pas signé donc on sait même pas qu'est ce que l'accord comporte. En Espagne, pendant ce temps, elles sont restées stables. [mémorandum: mot lat., subst. Ce sont les réformes et projets législatifs que le gouvernement grec va entreprendre et mettre en œuvre avant la fin de l’extension de l’accord cadre d’assistance financière du 20 février 2015. Le gouvernement comporte une … Les ministres des Finances et des Affaires étrangères slovaques, respectivement Peter Kažimír et Miroslav Lajčák ont signalé que les évolutions récentes ne pourront résoudre la crise actuelle[24]. C'est important, car cela signifie que le gouvernement grec ne s'endette plus mais dégage des ressources susceptibles de permettre à terme de réduire sa dette. Selon la journaliste Claire Guélaud « Les économistes, quelle que soit leur famille de pensée, s'accordent pour déplorer que les bailleurs de fonds d'Athènes minimisent la gravité de la récession grecque, plus longue et plus profonde que la Grande Dépression aux États-Unis dans les années 1930. Elle n'a pas été acceptée probablement parce que les créanciers veulent pouvoir conserver un certain degré d'ingérence dans la vie de la Grèce », « La Grèce est le pays qui a mené le plus de réformes pendant la crise, « Nous pouvons continuer à faire semblant de croire que la Grèce va tout payer, mais c'est une erreur de continuer à nier la réalité et lui faire la morale, en pensant que la Grèce doit être punie », ajoute le libéral, « la zone euro semble prête à répéter de vieilles erreurs. Ainsi, Marine Le Pen, co-présidente du groupe, s'est exprimée en faveur du référendum, indiquant que le peuple grec avait le droit de se prononcer « librement et souverainement »[45]. Pourquoi le gouvernement grec relativise la décision de la BCE Par latribune.fr (avec AFP) 05/02/2015, 7:43 | 257 mots Guy Verhofstadt, le président du groupe critique le référendum, organisé à la hâte, contre l'Europe et il ajoute que Tsípras devrait préparer un référendum visant à mettre fin au clientélisme en Grèce[39]. C'est d'ailleurs ce que pense le FMI. Ken Rogoff, de l'université Harvard, avance pour sa part que « le jour où cela sera admis n'est qu'une question de temps »[52]. Le président du Parlement européen, Martin Schulz, estime que si le « oui » l'emporte, le Premier ministre grec devra démissionner ce qui entraînera la nomination d'un gouvernement de technocrates jusqu'aux élections suivantes. De même, dans un souci de transparence et afin d'informer le peuple grec, la Commission européenne a publié le 28 juin les derniers projets issus des négociations. Si c'est le non, on rentre dans une forme d'inconnu. Les Grecs sont complètement insolvables. Selon le propos de la banque allemande Brenberg, rapporté par El País, « La Grèce est le pays qui a mené le plus de réformes pendant la crise[52] », le quotidien poursuit en affirmant que si le pays a besoin de réformes supplémentaires tous les économistes s'accordent à dire que les exigences de la troïka sur le déficit et leur non discussion de la restructuration de la dette est une erreur, alors que Tsípras a été élu sur un programme de fin de l'austérité et de restructuration de la dette[52]. Victoire politique pour le gouvernement grec et son premier ministre, le « non » l'emporte avec 61,31 % des suffrages contre 38,69 % pour le « oui ». Une autre vague de réductions budgétaires aggravera les choses. Le gouvernement d’Alexis Tsipras se prépare au défaut de paiement sur sa dette publique, annonce l’économiste grec Athanase Contargyris. Le Premier ministre appelle lui-même à voter contre. Dans la nuit du 13 au 14 août 2015, les parlementaires grecs exprimèrent leurs positions face à l’adoption, par le gouvernement de coalition (SYRIZA-Grecs indépendants), du troisième Memorandum of Understanding (MoU); autrement dit: le nouveau plan supplémentaire d’austérité. Le Parti communiste de Grèce n'a pas voté pour la tenue du référendum parce que selon lui, les réformes du cabinet Tsípras ne sont pas meilleures que les réformes de la Troïka. Les dépenses publiques ont diminué de 20 % en Grèce en termes réels depuis 2007. Lundi 29 juin, la Commission européenne et son président Jean-Claude Juncker, qui appelle à voter « oui » ainsi que des dirigeants européens, ont affirmé que l'enjeu est l'appartenance à la zone euro[21]. Ils soulignent qu'en vertu de l'article 103 de la Charte des Nations unies et de l'article 53 du traité de Vienne, aucun traité international relatif à un prêt ne peut prévaloir sur le respect, par toutes les parties, des droits de l'homme. Ainsi, le Premier ministre bulgare, Boïko Borissov, aurait demandé au Premier ministre grec si le pays pourrait continuer seul après six mois[24]. Malgré la victoire du « non », qu'il défendait, le ministre grec des Finances, Yánis Varoufákis, démissionne de son poste le lendemain du scrutin, afin de faciliter l'obtention d'un accord entre la Grèce et l'Union européenne[57]. ». Après ce que Le Monde désigne comme un « plébiscite » pour le gouvernement et Aléxis Tsípras, Angela Merkel et François Hollande ont affirmé à la suite d'une réunion lundi soir attendre les nouvelles propositions qu'Aléxis Tsípras a annoncé leur faire pour mardi lors d'un sommet européen et sur lesquelles se pencheront d'abord l'Eurogroupe puis les chefs d’État de gouvernement qui se sont montrés divisés, les Allemands affichant leur intransigeance tandis que la France et surtout l'Espagne s'opposent à une sortie de la Grèce de la zone euro[58]. De même, le député européen Yórgos Kýrtsos (Nouvelle Démocratie) a critiqué l'organisation d'un référendum en si peu de temps et l'éventualité d'un grexit[30]. Le Premier ministre tchèque Bohuslav Sobotka a qualifié le référendum grec d'absurde et estime qu'une faillite de la Grèce serait nuisible pour l'Union européenne tout entière et aggraverait la crise des réfugiés[24]. Une enquête indique que ses électeurs voteront majoritairement « non » (voir sondages). 30 juin 2015, 14:53 Victoire politique pour le gouvernement grec et son premier ministre, le « non » l'emporte avec 61,31 % des suffrages contre 38,69 % pour le « oui ». Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, déclare qu'« il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens  »[60],[61] (cette formule sera qualifiée de « théorème de Juncker » par Serge Halimi dans Le Monde diplomatique[62]). On demande aux gens de s'exprimer sur un accord qui n'est pas signé donc on sait même pas qu'est ce que l'accord comporte. Ces trois partis appellent à voter non. Le Fonds monétaire international et les autres créanciers « officiels » n'ont pas besoin de l'argent qui est demandé. Un résumé du projet d'accord a été mis en ligne sur le site du référendum[9]. Le lendemain, 25 parlementaires du parti au pouvoir, dont l'ancien ministre Panayiótis Lafazánis, font scission afin de créer Unité populaire (LAE), favorable à une sortie de la Grèce de la zone euro si l'austérité devait se poursuivre[8],[9]. Les deux partis sont alors perçus, sur le plan de la politique étrangère, comme favorables au renforcement des relations entre leur pays et la Russie. Selon lui, le gouvernement Tsípras est « imprévisible et manipule les gens en Grèce »[26]. C'est ce pour quoi lutte le nouveau gouvernement grec, démocratiquement élu : le droit de respirer et de donner un avenir à ses enfants. Il est formé à la suite des élections législatives du 25 janvier 2015. En matière d'investissement, le plan d'aide prévoit de débloquer des fonds européens 35 milliards d'euros pour l'investissement. Elle précise qu'il ne s'agit que de projets car aucun accord n'a pu être trouvé avant que les autorités grecques n'annoncent unilatéralement un référendum avant la fin des négociations[10]. Je trouve que c'est un abus de pouvoir public que de présenter des questions pareilles au référendum », « sort de son rôle purement monétaire et devient un acteur politique de l'affaire grecque. Il est dirigé par l'écosocialiste Aléxis Tsípras, vainqueur à la majorité relative des élections législatives. Επίσημος ενημερωτικός ιστότοπος για το έργο & τη δραστηριότητα της Κυβέρνησης της Ελληνικής Δημοκρατίας. Dans un tweet du 30 juin 2015, Gianni Pittella estime que c'est aux Grecs de décider et regrette les prises de positions des autres États membres et de l'Union européenne[33]. Il faut donc qu'il y ait un dialogue public préalable. Les deux partis de la coalition gouvernementale, SYRIZA (149 députés) et les Grecs indépendants (13) avec l'appui d'Aube dorée (17) ont voté la soumission du mémorandum au vote populaire lors de la session solennelle du parlement dans la nuit du 27 au 28 juin 2015[15], portant le résultat à 178 voix pour et 120 contre et 2 abstentions. LA CRISE, LE PEUPLE GREC ET LES RESPONSABILITÉS DU GOUVERNEMENT DE SYRIZA ESSAI SUR LES ÉVOLUTIONS POLITIQUES EN GRÈCE - Aliki Papadomichelaki – le 25 août 2015 p. 3 2/ Stopper l’augmentation du chômage, et développer l’économie. Par ailleurs, il a critiqué la question posée qu'il juge imprécise[46]. Ce dernier estime que la Grèce « risque un désastre »[27]. « Acceptez-vous le projet d'accord soumis par la Commission européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international lors de l'Eurogroupe du 25 juin 2015 et composé de deux parties, qui constitue leur proposition unifiée ? De plus, j’aimerais vous informer du fait que la réponse du gouvernement… Le gouvernement Tsípras I (en grec moderne : Κυβέρνηση Αλέξη Τσίπρα Ιανουαρίου 2015) est le gouvernement de la République hellénique entre le 27 janvier et … Chute du gouvernement au Portugal : risque du scénario grec . Ces fonds seraient complétés par le plan d'investissement de la Commission européenne pour l'Europe qui vise à fournir une aide aux investisseurs publics et privés et à promouvoir des projets de haute-qualité. Les députés du groupe Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe critiquent le référendum et demandent son annulation et, éventuellement, son remplacement par un nouveau organisé sur un nouveau programme de réformes fondamentales et approfondies[38]. Le député européen Nigel Farage, co-président du groupe de l'Europe de la liberté et de la démocratie directe (ELDD), indique soutenir le référendum et le retour de la Grèce à sa propre monnaie[44]. Les autres partis, allant de la droite à la gauche, ont voté contre la tenue du référendum et ont appelé à voter « oui » : Nouvelle Démocratie, La Rivière et le PASOK. Dans un entretien à Libération du mardi 30 juin, le ministre de la Réforme administrative, George Katrougalos, a affirmé que les négociations ont été rompues à la suite d'un changement de position des créanciers notamment sur des questions d'équité sociale[N 1], changement destiné à gagner du temps dans les négociations à l'approche du défaut de liquidités, en forme d'« ultimatum » et tout en refusant une restructuration de la dette[N 2], alors que le gouvernement avait déjà accepté des concessions, c'est pourquoi le référendum s'imposait selon le ministre qui affirme en respecter le résultat quel qu'il soit, sans nécessairement que cela entraîne ni Grexit ni démission du gouvernement[3]. Les députés du groupe du Parti populaire européen, par la voie de leur président Manfred Weber, appellent à voter « oui » au référendum grec[27]. Il succède au gouvernement de coalition du conservateur Antónis Samarás, et cède le pouvoir au gouvernement transitoire de la présidente de la Cour de cassation Vassilikí Thánou-Christophílou, chargé d'organiser les élections anticipées de septembre 2015. modifier - modifier le code - voir Wikidata (aide). La vice-présidente du groupe Maria João Rodrigues appelle à « élaborer d'urgence une solution crédible et socialement acceptable pour résoudre cette crise et éviter l'impensable », à savoir, selon elle, « un désastre financier, économique, social et politique à grande échelle […] au cas où la Grèce serait coupée des flux financiers et poussée hors de la zone euro »[32]. Boursorama – AFP le 12/06/2015 Des Grecs manifestent devant le Parlement à Athènes pour protester contre les exigences des créanciers de la Grèce, le 11 juin 2015 ( AFP/Archives / LOUISA GOUL…

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