Finalement, Artigas, père fondateur du fédéralisme argentin, fut obligé de se réfugier au Paraguay, se retirant définitivement de la politique. Au début de 1860, il démissionna à la suite d’une révolution, et resta en détention pendant quelques jours. Dix-sept Britanniques et deux cents Argentins perdent la vie, mille quatre cents de ces derniers sont faits prisonniers. Si Benavídez n’eut pas de difficulté à recouvrer le gouvernement[54], Gutiérrez par sa part dut recourir à la force[55]. Guide de voyage Argentine L’Argentine s’est créé autour de deux dates, le 25 mai 1810 et le 9 juillet 1816, des moments clés de son indépendance. Trois jours après, la Législature élut López Jordán gouverneur, pour qu’il achevât le mandat d’Urquiza. Soixante-dix navires de support dont vingt-cinq pétroliers accompagnent les navires de guerre et les transports de troupes. Dans les premiers jours de janvier 1841, Aldao et le colonel Pablo Lucero eurent raison des unitaires dans la sierra de las Quijadas, et Vilela subit une défaite totale face à Pacheco lors de la bataille de San Cala, le 9 janvier 1841. Cependant un accord est conclu en 1971 pour la construction par les Anglais d'un aéroport et la création d'une ligne aérienne permanente entre les Malouines et l'Argentine, permettant ainsi aux 1 800 insulaires britanniques d'accéder aux écoles et aux hôpitaux argentins. Les installations à terre de San Carlos sont attaquées pour la première fois. Le plan d'invasion est conçu par l'amiral Jorge Anaya, amiral notoirement anti-britannique de la marine argentine. » (¡Mueran los salvajes unitarios!) Le 20 mars 1877, Cullen fut battu et tué lors de la bataille de Los Cachos, près de Cayastá. Il arriva jusqu’à Merlo, où il fit halte. Aldao s’empara de La Rioja et avança vers le nord, laissant Lavalle sur son flanc gauche, et le commandant en premier de ses avant-garde, José María Flores, infligea une défaite totale à Acha, le contraignant à se réfugier en Catamarca, province sur laquelle Lavalle vint également se replier. Dans des documents déclassés en 2012, l'ambassadeur britannique aux États-Unis explique cette attitude par l'incompétence plutôt que la complaisance pour le régime argentin « fasciste Â»[23]. Deux autres gouverneurs — ceux de San Juan et de Córdoba — étaient redevables de leur gouvernorat à Rosas. En Allemagne, l'histoire mouvementée du pays et le souvenir douloureux des guerres pousse certains habitants à garder chez eux de la nourriture ou de grosses sommes en liquide. Mais le général Paz le ridiculisa, observant que Lamadrid, dans ses Mémoires, rendait la lâcheté de l’un ou l’autre de ses officiers responsable de chacune de ses défaites. Mi-avril, l'escadre navale britannique, soutenue par des bombardiers Vulcan et des ravitailleurs Victor, atteint l'île de l'Ascension, escale obligatoire considérée comme point de non-retour dans l'engagement armé[14]. Il se dirigea donc vers le nord-est du pays, et, coupant à Rivera ses communications avec l’Empire du Brésil, le força à présenter bataille près d’India Muerta, le 27 mars 1845. En juin, l’Argentine signe la charte des Nations unies. Mais après la victoire fédéraliste dans la bataille de Guayabos (dite aussi bataille d’Arerunguá) le 10 janvier 1815, la province tout entière retomba aux mains des fédéralistes. Les dirigeants portègnes, dont beaucoup tenaient pour un affront d’être gouvernés par des provinciaux, présentèrent comme leur candidat le gouverneur Tejedor. El 10 de diciembre de 1983, el Proceso de Reorganización Nacional entregó el poder, luego de casi ocho años de gobierno. Plus heureux d’abord que son prédécesseur, réussissant en effet à battre les troupes d’Alvear et de Carrera à San Nicolás de los Arroyos, puis celles de López lui-même à Pavón, il fut ensuite, après avoir été abandonné à son sort par Martín Rodríguez et Juan Manuel de Rosas, chefs des milices rurales de Buenos Aires, totalement défait le 2 septembre lors de la sanglante bataille de Gamonal. Treize Britanniques sont tués quand le navire HMS Glamorgan, qui fournit un appui-feu, est touché par un Exocet tiré depuis une remorque de camion dételée et aménagée en batterie improvisée. La grande différence se situait au niveau du commandement : Urquiza était le général le plus capable de son époque, alors que Rosas était un pur administrateur. À San Luis, le cabildo déposa de manière pacifique Vicente Dupuy, et lui substitua José Santos Ortiz, qui gouverna durant presque toute cette décennie. Au début pourtant, tant les révolutionnaires que les autorités contre lesquelles ils se soulevaient se proclamaient partisans de Rosas. Les insurgés bénéficièrent de l’appui de la police locale et des gardiens de prison, et remirent les prisonniers en liberté. L'Argentine fait face à des problèmes économiques graves et lorsque le général Leopoldo Galtieri parvient au pouvoir en 1981, l'inflation est de 140 % par an. De semblables jours de terreur se répéteront en avril 1842, et cesseront de même sur ordre de Rosas. L’on note parmi ceux-ci les soldats d’un des régiments rosistes qui avaient été forcés à se joindre à Urquiza et étaient repassés dans les lignes de Rosas en tuant leurs officiers. Après l’historique débat entre l’homme politique et écrivain José Hernández, qui défendait la fédéralisation de la ville, et Leandro N. Alem, qui s’y opposait — non point tant par une position porteñista, qu'en considération des effets négatifs sur le reste du pays — la loi fut approuvée par la province de Buenos Aires en novembre. Facundo Quiroga avait plusieurs motifs concomitants pour se lancer dans la guerre : en premier lieu, il se trouvait être le principal actionnaire d’une entreprise exploitant les mines du Cerro de Famatina, alors que le président Rivadavia était le gestionnaire d’une firme rivale, à laquelle il avait adjugé, en sa qualité de président de la République, les droits exclusifs sur les gisements concernés. Lors de la bataille de Rincón de Marlopa, le 3 avril 1821, les troupes de Tucumán, conduites par le colonel Abraham González, infligèrent une défaite totale aux troupes de Salta et de Santiago del Estero. Rosas fut appelé à endosser d’urgence le gouvernorat de Buenos Aires et se vit investi de la somme du pouvoir public (esp. Il tenta de négocier avec Mitre, mais celui-ci exigea sa démission et la dissolution du gouvernement national. Peu de temps après fut élu gouverneur de Buenos Aires Martín Rodríguez, lequel, avec le concours de Rosas, réprima une éphémère révolution dirigée par le colonel Manuel Pagola. Rivera était, nominalement, le commandant en chef de l’armée unie ; mais Paz, qui ne se fiait pas à lui, prit les devants et s’empara de la ville de Paraná le 4 février 1842. Ce nonobstant, le président Mitre décida une intervention fédérale dans la province, liquidant ainsi le parti fédéraliste de Córdoba[. Le groupe aéronaval est constitué des deux porte-aéronefs, des frégates HMS Alacrity (en), HMS Yarmouth et HMS Brilliant, du pétrolier-ravitailleur RFA Olmeda (en) (A124) et du ravitailleur d'escadre RFA Resource (en)[8](A480). Tout au long d’une grande partie du XIXe siècle, l’Argentine fut le théâtre d’une série de guerres civiles, à l’issue desquelles fut finalement établie la forme de gouvernement qui régit ce pays encore aujourd’hui. Le soutien des États-Unis à la Grande-Bretagne comprend la fourniture de la plus récente version L des missiles AIM-9 Sidewinder et de renseignements collectés par les satellites espions ainsi que la mise à disposition de satellites de communications militaires[29]. Cette force aéronavale est constituée autour des porte-aéronefs HMS Hermes (R12) et HMS Invincible (R05) (le prince Andrew d'York y sert alors comme pilote d'hélicoptère). Cette forme de déclaration de guerre, assez cynique, avait été appliquée par Rosas contre la. Au total, les Argentins perdent plus de trente avions et hélicoptères dans ces attaques. Dans le cas argentin, la différence entre forces régulières et irrégulières tendit fortement à s’estomper avec le temps[. Le gouvernement de Buenos Aires fit l’acquisition d’une forte cargaison d’armes à l’usage de ses milices ; lorsqu’un officier de l’armée tenta de réquisitionner le navire qui les transportait, les forces du colonel José Inocencio Arias coupèrent court à l’action des troupes nationales. Ce conflit s'inscrit dans la continuité des controverses qui commencent dès la découverte de ces îles qui ont été occupées successivement par la France, l'Espagne puis le Royaume-Uni. L'opinion britannique soutient l'intervention de Margaret Thatcher malgré son impopularité. Une fois débarrassé des López, le caudillo tucuman envahit la province de Catamarca, accusant son gouvernement d’être de connivence avec eux. Cette carte eut une grande résonance au sein de la Force Aérienne Argentine et fut accrochée dans les bases de la FAA[48]. Le 12 décembre, Pedernera déclara dissous le gouvernement national. À partir du 2 avril, du ravitaillement arrive par route de l'ensemble des dépôts de Grande-Bretagne sur les bases aériennes, bases navales et ports de commerce d’où part l'expédition. De fait, plus de la moitié des défenseurs de la ville étaient des étrangers. Le 28 octobre, sur les rives du ruisseau Maldonado, Manuel de Olazabal, commandant en chef des forces de cavalerie de Buenos Aires, vainquit ceux, emmenés par le colonel Martín Hidalgo, qui tentaient de s’opposer à Rosas[17]. Il prit la fuite à San Juan, où Benavídez lui accorda l’asile[29],[30]. La Commission représentative de députés de toutes les provinces tint réunion à Santa Fe, et toutes souscrivirent au Pacte fédéraliste. La « guerre sale » (espagnol : guerra sucia) est une expression utilisée pour désigner la répression d'État qui a lieu dans les années 1960, 1970 et 1980 en Amérique latine, d'abord en Argentine, au Brésil, et dans l'ensemble du Cône Sud dans les années 1970, puis en Amérique centrale. Quatre de ces appareils sont détruits par les Sea Harriers tandis que les combats s'engagent entre d'autres Harriers et les chasseurs Mirage III du Grupo 8. En même temps pénétraient dans la province les colonels Ignacio Rivas, Ambrosio Sandes et José Miguel Arredondo. Les commandants du nord et de l’ouest de la province refusèrent toutefois de le reconnaître comme gouverneur. Ces faits marquent le début de la dénommée ère rosiste. Une section est placée à l'est de Sapper Hill (en) entre Stanley et Lake Point. Sa capitale assiégée par terre et par mer, et sous la menace d’un pilonnage par la flotte française, Oribe présenta sa démission à la présidence le 21 octobre, s’y déclarant contraint par la violence[. Les forces nationales lancèrent l’offensive contre la ville le 20 juin. La flotte poursuivit sa route vers Corrientes, et parvint à charger de nombreux navires dans les ports correntins ; à son retour, elle fut de nouveau attaquée par les fédéralistes. Depuis lors, Manuel Taboada se trouvait, dans le nord-ouest argentin, à la tête d’une alliance de gouvernements « libéraux » dans les provinces de Tucumán, de Salta et de Santiago del Estero, en opposition au gouvernement d’Urquiza et à ses alliés au gouvernement de Buenos Aires. Le général Francisco Caraballo, menant les derniers vestiges des forces jordanistes, fut battu à Puente de Nogoyá. De là, il pénétra dans la province de San Luis, puis recula vers le sud de la province de Córdoba pour joindre ses troupes à celles de Ramírez et du caudillo local Felipe Álvarez. En janvier 1846, l’armée d’Urquiza entreprit d’envahir la province de Corrientes avec une force de 6000 hommes, parmi lesquels figuraient de nombreux Correntins, sous le commandement des frères José Antonio et Benjamín Virasoro. La paix civile devait ensuite durer presque deux ans dans la province de Tucumán. Bien qu’ils dédaignassent les élections, les nationaux attendirent le résultat des élections présidentielles, qui se tinrent le 12 avril. Le 3 avril, Rex Hunt et le major Norman décident de capituler, suivis le lendemain par la section du caporal York. Le ajusté selon l'âge Taux de mortalité est 0.00 par 100 000 de population rangs Argentine # 183 dans le monde. Au début de 1831, le colonel Ángel Pacheco battit, dans la bataille de Fraile Muerto, le colonel unitaire Juan Esteban Pedernera. Dirigés par le général Aniceto Latorre, ils firent route vers Chicoana, mais furent battus dans la bataille d’El Bañado[83]. Cette nouvelle résolution ne fait plus référence à la résolution 502, et légitime les prétentions argentines[10]. Une liste comprenant les noms de 12'000 nazis installés depuis les années 30 en Argentine a été révélée mardi par le Centre Simon Wiesenthal. L’Argentine aussi, pour laquelle la position de neutralité n’a pas été si facile à maintenir. Sont également regroupés sous le même intitulé, pour être en relation directe avec les guerres civiles, diverses révolutions et coups de force survenus au cours de la même période. Heredia, dès lors, vint à passer pour le protecteur des provinces du nord. Face à cette offensive générale contre sa province, Peñaloza, avec plus de discernement que son gouverneur, résolut de ne pas livrer sa province désarmée, et les fédéralistes se préparaient à repousser l’invasion. Buenos Aires qualifie par la suite cet acte d'agression[10]. Ensuite, il vira vers le sud et fit face aux forces de Viamonte à Coronda, le contraignant une nouvelle fois à se replier sur Rosario, où les deux hommes convinrent d’une trêve, qui allait durer huit mois. Dans la foulée de l’exécution de Dorrego, le général José María Paz envahit la province de Córdoba à la tête d’un millier d’hommes de troupe. Il se réfugia dans la maison d’un ami à Olta, quasi totalement esseulé. Les fédéralistes furent dispersés et s’enfuirent pour la plupart au Chili, pendant que l’armée nationale se reprirent la maîtrise des provinces de San Luis, Mendoza et San Juan. Peu de temps après, sont annoncées les élections de 1946 qui permettront la victoire du colonel Perón. Le 26 mars 1982, le général Leopoldo Galtieri décide d'envahir l'île de Géorgie du Sud, située à quelques centaines de kilomètres (480 km) des îles Malouines mais dépendantes, politiquement, de celles-ci. suma del poder público), savoir : la dictature la plus absolue. Del Campo s’empara du pouvoir, puis s’appliqua à persécuter les fédéralistes par des emprisonnements et des exécutions[62]. Les premières difficultés dans les terres intérieures se manifestèrent dans la province de San Juan, où le gouverneur Salvador María del Carril, qui s’était ingénié à imiter les réformes de Rivadavia, fut renversé en juillet 1825 par une révolution dirigée par le clergé et forcé de fuir à Mendoza. Une estimation, plus récente que celle de Lamas, du nombre de décès survenus lors des combats des différentes guerres civiles, fait état, très approximativement, d’environ 4000 morts jusqu’à Cepeda, et de quelque 22 000 morts entre Cepeda et Caseros[43]. Habituellement, l’ambition personnelle des caudillos de province est désignée comme principale cause des guerres civiles argentines[. De son côté, le gouvernement conservateur de Margaret Thatcher sort renforcé de cette victoire et sera réélu en 1983. Francis Gutmann, alors secrétaire général du Quai d'Orsay, témoigne que François Mitterrand, président de la République française, prend très vite parti pour l'Angleterre, par reconnaissance envers l'ancien allié de la Seconde Guerre mondiale[19]. La révolution déclenchée dans la province de San Juan par Mariano Mendizábal avait débouché sur un chaos total. Cet appel à la résistance se fit au nom d’Urquiza, de qui on escomptait recevoir l’aide. Ainsi, le Royaume-Uni avance l'origine britannique des 2 000 habitants (seuls une trentaine d'Argentins habitaient ces îles[10]) et invoque l'article 73 de la Charte des Nations unies et le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, tandis que l'Argentine invoque le droit des peuples à la décolonisation, affirmant qu'il s'agit d'une terre spoliée par les Britanniques depuis 150 ans[10] ; l'ONU se montre plutôt favorable à la position de l'Argentine sans pourtant en arriver à un consensus[10]. Le général Garzón fut nommé président, mais, décédant peu après, n’exerça pas la fonction. par la phrase « Que meurent les ennemis de l’organisation nationale ! Cruzada Libertadora de 1863), dite aussi Petite Guerre (Guerra Chiquita). Le 3 mars, la garnison et la population de Paraná proclamèrent Urquiza gouverneur de la province, pendant que les commandants locaux se hâtaient de prendre le contrôle des bourgs et villages de la province. Ramírez et López n’avaient pas signé le traité de Pilar en tant que subordonnés d’Artigas, mais comme gouverneurs autonomes : Artigas en effet avait été battu lors de la bataille de Tacuarembó le 29 janvier, soit quelques jours avant la bataille de Cepeda, et avait dû évacuer la Bande orientale et se replier dans la province de Corrientes.